
L’atelier de Samuel · Votre espace événement
Méthodes et coulisses d’une réalisation de menuiserie réussie.
Comprenez comment et pourquoi les choix sont faits, pour apprendre à faire les vôtres.
Du 22 octobre au 1er novembre 2026 · En ligne
ÉVÉNEMENT 2026 / ATELIER 1 · DU CROQUIS AU PLAN
DU CROQUIS AU PLAN
Relier les dimensions, les assemblages, les outils et l’ordre des opérations pour préparer votre fabrication.
ATELIER 1 · 22 OCTOBRE
L’ESSENTIEL DE LA VIDÉO
LES CHOIX DOIVENT RESTER COHÉRENTS
Un tutoriel peut sembler simple avec le bon outil, le bon bois et les bonnes dimensions. Dans votre atelier, les contraintes changent : il faut adapter la méthode, pas copier les gestes.
La vidéo relie le croquis au plan, les assemblages aux outils disponibles, puis l’ordre des opérations. Une opération mal placée peut compliquer la suivante et nuire à la précision.
Par exemple, une moulure faite trop tôt peut supprimer la surface de référence nécessaire pour usiner un tenon.
À RETENIR
L’exercice vous aidera aussi à répondre aux deux questions :
Qu’est-ce que vous retenez ?
Qu’aimeriez-vous éclaircir ?
EXERCICE · VOTRE PROJET
CHOISISSEZ VOTRE MÉTHODE
Reprenez le mi-bois de l’étagère dans le magazine. Avec vos outils, quelle méthode choisiriez-vous ?
① Nommez la méthode et les outils choisis.
② Expliquez pourquoi cette approche convient à votre atelier.
③ Que préparer ou vérifier avant l’usinage ?
PARTAGEZ VOTRE RÉPONSE DANS L’ESPACE COMMENTAIRES.
Aucun usinage requis : seul votre raisonnement est attendu.


La méthode pour réaliser le mi-bois : utilisation de ma scie plongeante + rail de guidage et réglage de la profondeur de la lame en conséquence; finition au ciseaux à bois.
Bonjour Tony, tu as identifié une méthode avec les outils dont tu disposes. Pour aller plus loin : comment réaliserai-tu le calage, car les pièces sont étroites, et tu te retrouves dans une configuration plus proche du tronçonnage que du délignage, et ce n’est pas le point fort de la scie plongeante
Le réglage de profondeur est une étape, la scie plongeante comme tu l’as identifié ne va pas te permettre de faire une finition et une profondeur parfaite. Pour ma part j’aime pratiquer une approche polyvalente et utiliser un rabot d’assemblage comme la guimbarde ou le Guillaume pour faire la finition.
pour ma part, je pense à une réalisation hybride la combi et la défonceuse une épure grandeur réel un reste de chêne
les demi-bois à la main un peu de Domino et surtout fun fun fun
Bonjour Patrick, le plaisir a toute sa place dans le choix de la méthode ! Et ton approche hybride montre qu’on peut faire travailler les outils ensemble. Bref, on voit que ça fait un moment qu’on travaille ensemble.
Mon choix pour ce mi-bois :
j’écarte la scie circulaire (la mienne ne plonge pas), la machine stationnaire (mes outils ne sont pas adaptés) ainsi que la défonceuse (choix limité de bagues pour ma festool ? et mon gabarit me resservira-t-il ?)
je choisi donc les outils à mains car j’ai maintenant un bon établi pour fixer mes bois, affûtage requis bien sûr et j’ai déjà fait du mi-bois sur du chêne
Bonjour Étienne, tu prends en compte ton établi, ton expérience et ton outillage : tu construis déjà ton propre choix. C’est agréable de voir le raisonnement, des anciens élèves se construire avec justesse
Je nuancerais toutefois les raisons d’écarter certaines méthodes : Une seule bague à copier est indispensable pour la méthodes à la défonceuse.
Tu peux parfaitement retenir les outils à main pour ce projet. Comprendre les possibilités réelles de chaque outil permet simplement de choisir plus librement, sans acheter par défaut.
Je préparerai un panneau pour les 2 traverses, un autre pour les 2 montants. Cela me donne suffisamment de surface pour travailler à l’affleureuse avec un guide. Ensuite, je réalise les coupes pour obtenir mes montants et traverses.
Bonjour Fabien, tu fais quelque chose d’intéressant : tu modifies l’ordre des opérations pour conserver une surface d’appui à l’affleureuse.
Le point à vérifier maintenant : comment s’assurer que le guide dont tu parles te donne suffisamment de précisions
C’est exactement ce que signifie préparer une fabrication : anticiper les conséquences d’une opération sur les suivantes. Une compétence qui sert ensuite sur tous les meubles.
J’en retiens qu’il faut au préalable faire un croquis (indispensable), puis :
– penser à comment réaliser les différents assemblages (fonction de l’outillage et des gabarits à disposition, des compétences déjà acquises)
– vérifier si nous avons le bois et les quincailleries nécessaires dans l’atelier ==> faire l’approvisionnement si besoin
– dessiner le plan (sur sketchup en ce qui me concerne)
– établir la fiche de débit et tirer les plans de définition de chaque pièce
– attendre (parfois avec patience…) la livraison des approvisionnements
ensuite seulement, on passe à l’atelier…
J’ai tout bon là ?
J’aimerai bien un éclaircissement sur le fait d’utiliser 2 bois différents pour les assemblage (dans mon cas montants + traverses en chêne et tablettes en pin) :
Peut-être que les variations dimensionnelles de ces 2 bois sont différentes pour un même delta d’hygrométrie ?
Si oui, quelle solution adopter pour éviter tout souci dans le temps ? (prévoir un léger jeu dans les assemblages rainure/languette peut-être ?)
Bonjour Guy, tu as une bonne trame ! J’y ajouterais l’ordre des opérations et les surfaces de référence à conserver. Un plan décrit le meuble ; il faut aussi préparer la manière de le fabriquer.
Pour le chêne et le pin, ta question est pertinente. Mais l’essence seule ne suffit pas : le sens du fil, la largeur des pièces et leur liaison comptent aussi.
Jeudi de la semaine prochaine, nous nous retrouverons pour un webinaires consacrée à comprendre le Bois pour mieux concevoir tu vas te régaler
Pour le montage à mi-bois deux solution me plaisent.
– Première solution, outils manuel.
Déjà fait plusieurs fois, je sais maintenant que je suis précis
Il n’y en a pas beaucoup à faire (ce qui peut vite devenir pénible à la main).
le plaisir d’utiliser de beaux outils et le silence du travail à la main.
– Deuxième solution : à la défonceuse avec le guide pour rainures.
Déjà réaliser aussi.
Précis et rapide avec un peu d’expérience.
Bonjour François, tu compares tes méthodes avec des critères concrets : ton expérience, le nombre d’assemblages et le plaisir de travailler. C’est une bonne base pour décider.
Pour les départager ici, quel serait le point le critères de choix : la précision/le plaisir/efficacité
Quand on connaît les exigences de chaque méthode, on peut choisir celle qui convient au projet du jour. On en reparle vendredi.
Pour ma part je pense utiliser la défonceuse sous table avec un rail et un chariot à tenonner.+ martyr évidemment.
Une fois réglé sur une pièce d’essai c’est une méthode rapide et précise du fait de sa reproductibilité. Si on a une fraise de qualité bien sûr.
Bonjour Michel, tu as pensé à la pièce d’essai, au martyr et à la répétabilité du réglage. Puisque tu as intégré la répétabilité dans tes critères de choix, j’en déduis que pour toi la rapidité d’exécution est un critère important.
Sur cette étagère, il reste un point à examiner : comment ton chariot permettra-t-il de présenter les pièces pour respecter les limites inclinées du mi-bois ?
Une bonne fraise contribue au résultat, mais la précision dépend aussi des références et du maintien des pièces de bois
Je retiens qu’il faut bien choisir et étudier son montage pour établir un plan sérieux.
J’aimerais savoir comment on choisit son bois.
Pour la méthode, j’ai le choix entre la scie circulaire sur table, la défonceuse ou l’affleureuse. À choisir suivant la quantité de matière à enlever ou le type de découpe.
PS : Mon atelier est un petit garage (non utilisé) et doit couvrir 15 m2.
Bonjour Lambert, quand tu parles de choisir ton bois, tu penses au choix de l’essence, ou plutôt à sa forme : bois massif brut acheté en scierie, bois déjà raboté ou panneaux ?
Ces questions appellent des réponses différentes. Et 15 m² peuvent permettre d’intégrer une petite dégauchisseuse-raboteuse, à condition de bien organiser l’espace et les dégagements nécessaires.
L’idée est donc de relier les projets qui te font envie, le bois que tu souhaites utiliser et l’organisation de ton atelier. C’est cette réflexion d’ensemble que l’on apprend à construire dans mes formations, pour choisir son équipement en fonction de ses besoins.
Méthode mi-bois
1- après avoir corroyer les traverses et les montants, dégrossir le mi-bois à la scie sous table.
2 – finition du mi-bois au ciseau à bois.
Pourquoi?
– la scie sous table parce que les dimensions des montants et traverses à usiner ont des dimensions assez facilement exploitables avec une scie sous table.
2 – parce que je n’ai pas beaucoup d’expérience avec les outils à mains
3 – parce que je n’ai pas de guimbarde pour la finition/l’ajustement du mi-bois
Préparation avant usinage
1 – s’assurer que le corroyage est bien fait
2 – que la lame de la scie sous table est bien appropriée à la découpe à effectuer
3 – que mes ciseaux à bois sont correctement affûtés
Salut Christian, ça ne m’étonne pas que tu sois le premier à commenter. Dans ton organisation à mon avis il y a un point faible, la précision des deux coupes latérales avec la scie sous table. Dans l’atelier deux je démonterai cette méthode mais forcer de constater qu’il est très difficile, lorsqu’il n’y a pas d’angle droit d’être parfaitement précis et posé sur le tracé avec la scie sous table. Post-scriptum tu aurais dû garder une guimbarde