Un atelier de menuiserie participative

« Wood it yourself » est un atelier de menuiserie participative proposé par « Papier de Sable ».   C’est leur volonté d’apporter une dimension sociale, de transmettre et de découvrir de nouvelles techniques qui les motive à ouvrir leur portes pour partager leur quotidien. Ici ils vous explique leur approche pour réaliser un fraisage complémentaire. Je leur laisse la parole, pour vous parlez d’une technique que j’apprécie particulièrement à la défonceuse:  le fraisage complémentaire

Dans cet article, nous vous proposons de découvrir une technique qui vous permet d’assembler deux planches en suivant un profil non rectiligne avec précision afin d’obtenir un panneau qui conservera le charme et le dessin naturel du bois. Cette technique est parfois appelée fraisage complémentaire. Nous utilisons cette technique pour créer des grands panneaux constitués de plusieurs planches et cela en respectant la veine du bois d’une des deux planches au niveau de l’assemblage.  Le résultat est bluffant, la technique est recherchée, mais pas si difficile à mettre en œuvre !

Nous utilisons cette technique pour créer des grands panneaux constitués de plusieurs planches et cela en respectant la veine du bois d’une des deux planches au niveau de l’assemblage.  Le résultat est bluffant, la technique est recherchée, mais pas si difficile à mettre en œuvre ! Voici l’outillage nécessaire :

  • Scie sauteuse
  • Machine à faux tenons (festool)
  • Défouseuse (festool)
  • Mèche de copiage a roulement supérieur
  • Mèche de 8 mm
  • Bague de copiage de 24 mm
  • Bague de copiage de 40 mm

Les dimensions des trois derniers éléments sont essentielles !

Tout d’abord, établissez les planches (dégauchies et rabotées) et décidez de la veine que vous voulez respecter (nous appellerons la planche dont le dessin restera intacte « planche maîtresse » et l’autre « secondaire »).  Découpez la planche maîtresse à la scie sauteuse en suivant la veine à respecter. Compte tenu du fait que la lame d’une scie sauteuse n’offre pas une coupe d’équerre parfaite, veillez, en faisant cela, à ce que le chant de la planche ne plonge pas vers la partie de bois qui vous intéresse, et à laisser un excédent de matière. Certaines scies sauteuses disposent d’un réglage d’angle latéral qui vous facilitera la tâche. A l’aide d’une défonceuse et d’une mèche de copiage à roulement supérieure, redresser le chant à 90° en plaçant le roulement le plus haut possible du chant.

En d’autre terme donnez un faux angle à votre scie sauteuse pour que la fraise à copier, roulement  en appuie sur le haut du chant ( coté parement donc) usine le petit biseau et vous assure un chant parfaitement droit.

Nous voici donc avec une planche maîtresse terminée. Maintenant, nous allons créer un « contre profil de copiage décalé ». Pour cela, prenez un panneau épais de 12 millimètre, de 60 cm de large et plus long  que vos planches de 10 cm. Placez votre planche maîtresse avec l’arrête au milieu du panneau en laissant le panneau dépasser de 5 cm de part et d’autre et immobilisez-la. A l’aide d’une bague de copiage de 24 millimètres et d’une mèche de 8 millimètres, défoncez un contre profil de votre planche maîtresse en faisant plonger la mèche dans le panneau de 12 millimètres. 

Pour finir, servez-vous de votre contre profil de copiage décalé pour découper la planche « secondaire » en vous servant cette fois-ci d’une bague à copier de 40 millimètres et d’une mèche de 8 milloimètres.

Pour l’assemblage des deux pièces, nous utilisons la machine à faux tenons de festool et un collage à plats joint.

Il existe d’autres techniques permettant de réaliser de tels assemblages. En marqueterie, la scie à ruban et la coupe de planches superposées est une technique similaire. Toutefois, la méthode présentée dans cet article offre une précision supérieur compte tenu du fait qu’il n’y a pas de décalage dû à l’épaisseur de la lame au moment de la coupe. Cette méthode permet également de travailler avec des pièces de bois beaucoup plus importantes et dont la manipulation poserait un réel souci. Vous remarquerez que cette technique atteint sa limite lorsque les courbes de la veine sont trop importantes et que les bagues de copiage ne savent plus suivre le profil.

Voici l’une des techniques que nous utilisons. Nous ouvrons les portes d’un atelier disposant de toutes les machines et outils nécessaires au bon fonctionnement d’une menuiserie. Nous mettons cet outillage et notre expérience à disposition du client. Aider une personne à imaginer, réparer ou réaliser un projet de menuiserie, c’est l’objectif que nous voulons atteindre avec « Wood It Yourself ».  Apprenez-en plus sur notre projet sur http://www.woodityourself.be A bientôt, L’équipe de  Wood It Yourself 

Une technique très intérescente et qui montre une fois de plus que la défonceuse est un outil d’une grande polyvalence l’orsque’on ne néglige pas de l’utiliser avec les bagues à copier.   Je voudrais aussi vous rapellé qu’il est possible de réalisé cette technique avec des fraises à roulement de différent diamètre. Je vous renvoie pour cela à l’une de mes première vidéo. Elle à un peu vieillit mias la technique est toujours la même.

Pour finir j’ajouterai une petite note personnel, il me semble que cette etchnique serait particulièreent intérescente dans le cas d’un mélange d’essences de bois dont l’une aurait un veinage marqué tandis que l’autre aurais un veinage discret.  voir même deux panneaux laqué encadrant une belle planche prise dans une contre-dosse afin que son veinage dessine un beau dessin fammé…   Bref comment souvent il faut oser et laisser libre court à son imagination

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